Le Modem

Dimanche 5 juillet 2009

Le Conseil National du Mouvement Démocrate s'est tenu ce samedi 4 juillet de 09h30 à 13h30 sous la présidence de François Bayrou.

L'ordre du jour portait sur l'état des lieux du Mouvement Démocrate au lendemain des élections européennes et la préparation des prochaines échéances régionales.

Les débats ont donné lieu au relevé des décisions suivantes :

Les 9 décisions adoptées

1). Élargissement du Bureau Exécutif avec des responsables de terrain élus et non élus, qui sera effectué dans la semaine du 11 juillet ;

2). Création d’une équipe de porte-parole nationaux thématiques, chacun ayant la responsabilité d’une commission nationale ;

3). Création d’un groupe d’adhérents auprès du Bureau Exécutif pour contribuer au règlement des questions d’organisation interne ;

4). Renforcement du « droit à la médiation » défini au sein des statuts du Mouvement Démocrate par la création d’un groupe de médiateurs nationaux à disposition des 95 mouvements départementaux démocrates ;

5). Tenue d’un Congrès programmatique à l’automne ;

6). Mise en place d’un groupe de travail permanent sur la stratégie et la communication ;

7). Mise en place d’un groupe de coordination des stratégies numériques ;

8). Publication de l’ordre du jour du Bureau Exécutif hebdomadaire et du relevé de décisions afférent ;

9). Ouverture de la réflexion sur les modalités d’implication des adhérents au Mouvement Démocrate à la désignation des candidats aux élections régionales, et sur les modalités d’association de la société civile.

Par Jerome GINER
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Jeudi 21 mai 2009

Par Jerome GINER
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Jeudi 21 mai 2009

Le destin de la France et de l’Europe sont aujourd’hui indissociables. L’Europe est notre seule chance pour lutter contre les crises et surmonter les défis immenses auxquels nous avons à faire face. L’Europe est notre seule chance pour défendre un modèle de société original qui place l’Homme au centre de toutes les politiques.

Nous proposons un plan
d’action pour que l’Europe réponde à la crise, s’oriente vers un développement durable, garantisse notre modèle social et change les fondements de la mondialisation. Et nous ne pourrons gagner ces combats que si les citoyens européens y sont associés. Nous voulons les informer de ces enjeux, construire une Europe plus transparente et plus proche de leurs préoccupations.

Pour toutes ces raisons, nous nous opposons à la réélection de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne. Au cours de son mandat, il a manqué à son devoir d’initiative, alors que la crise appelait une réponse commune. Il est resté dans l’ombre des gouvernements alors que les citoyens attendaient de l’Europe des propositions audacieuses. Il s’est aligné sur des principes ultralibéraux et inégalitaires au lieu de défendre l’originalité d’un modèle européen plus solidaire.

Nous sommes prêts à former une majorité alternative autour de notre vision de l’Europe :
un projet de société qui concilie l’exigence sociale, l’impératif démocratique et l’urgence écologique.

Pour une réponse européenne à l’urgence de la crise

Dans la crise, seule une réponse européenne peut être efficace. Les efforts dispersés sont
vains. Nous devons agir en commun pour que notre réponse à la crise soit forte et cohérente. Entre Européens, nous devons savoir faire preuve de solidarité. Solidarité entre pays, notamment vis-à-vis de ceux qui sont le plus affectés par la crise économique et financière. Solidarité entre citoyens européens également, pour aider les plus défavorisés frappés par le chômage ou touchés par l'exclusion.

Nous proposons de :

- Mettre en oeuvre un plan de relance européen si la crise s’aggrave encore. Ce plan de relance doit comporter des dépenses d’avenir pour aider les PME et des mesures de solidarité envers les plus démunis et les classes moyennes touchées par le chômage. Ce plan s’orientera vers une croissance verte, grâce notamment à la mise aux normes durables des bâtiments et au développement des transports propres.

- Financer ce plan de relance par un emprunt européen, qui pourra atteindre selon l’évolution de la crise jusqu’à 3% du PIB. Cet emprunt européen permettra de relancer nos économies autour de projets d’avenir.

-
Amplifier le montant des fonds sociaux européens (fonds social européen, fonds d’ajustement à la mondialisation) et en faciliter l’accès pour aider les salariés européens à faire face aux restructurations dues à la crise.

-
Mener une politique européenne de l’emploi pour sécuriser les parcours des salariés.

Pour une solidarité économique européenne

L’Europe a besoin de renforcer la coordination de ses politiques économiques. L’euro nous
a protégé pendant la crise. Mais nous ne sommes pas encore capables d’organiser une véritable politique économique. Nous n’avons pas non plus de moyens suffisants pour conduire cette politique tant que le budget européen ne s’élèvera qu’à 1% du produit intérieur brut (PIB).

Nous proposons de :

- Créer un Conseil de la politique économique de la zone euro, qui se réunira au niveau des chefs d’Etat et de gouvernement, assurera le dialogue avec la Banque centrale européenne (BCE), coordonnera les politiques budgétaires et mettra en oeuvre les initiatives communes de soutien à l’économie.

- Harmoniser la fiscalité de l’épargne et celle des sociétés.

- Augmenter et consolider le budget européen en y affectant une taxe carbone ou une contribution prélevée sur les mouvements spéculatifs sans hausse des pressions fiscales nationales.

- Mener une véritable politique de recherche européenne en doublant le budget européen de la recherche et en instaurant une aide pratique au dépôt des brevets.

- Instaurer une politique industrielle européenne grâce à la mise en place d’un fonds stratégique d’investissement au sein de la Banque européenne d’investissement (BEI). Il financera des projets stratégiques, les nouvelles technologies de l’environnement et les PME innovantes.

-
Renforcer les dispositions anti- trust européennes.

Pour une régulation de la mondialisation

La crise actuelle trouve son origine dans les dérives de la mondialisation financière. La
dictature des taux de rentabilité à court terme détruit l’équilibre social et environnemental de nos pays. L’Europe doit s’unir pour proposer un autre modèle économique. L’Europe a ainsi un rôle fondamental à jouer pour rééquilibrer les rapports de force dans la mondialisation et changer les principes du commerce mondial.

Nous proposons de :

- Elaborer une charte européenne des principes fondamentaux en matière bancaire et financière, qui appellera notamment à un encadrement des rémunérations excessives et à la suppression des stock-options (sauf pour les start-up).

- Prendre les décisions nécessaires, avec un calendrier contraignant, pour bannir la pratique des paradis fiscaux.

-
Créer un régulateur financier européen unique, qui, outre ses activités de contrôle, défendra le modèle financier européen vis-à-vis des autres régulateurs mondiaux.

-
Supprimer le G8 et transformer le G20 en un Conseil de sécurité économique, où toutes les régions, y compris l’Afrique, seront équitablement entendues.

-
Réformer en profondeur les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour intégrer davantage les exigences sociales et environnementales. Les produits qui entrent en Europe devront progressivement être soumis aux mêmes normes que ceux que nous fabriquons chez nous.

-
Créer une monnaie de réserve internationale autre que le dollar pour ne pas dépendre de la politique économique menée par les Etats-Unis.

Pour promouvoir le modèle social européen

Il existe effectivement un modèle social européen, fondé sur la lutte contre les inégalités,
un niveau élevé de protection sociale et un maillage de services publics sur tout le territoire pour assurer l’égalité des chances. Ce modèle, non seulement nous devons le défendre face aux partisans d’un accroissement continu des inégalités, mais nous devons aussi le consolider pour qu’il puisse répondre au défi du vieillissement démographique.

Nous proposons de :

- Mettre en place un plan de convergence sociale afin d’harmoniser progressivement nos niveaux de protection sociale en Europe.

- Financer l’éducation, la santé et la formation tout au long de la vie des citoyens européens car ces biens supérieurs ne peuvent dépendre exclusivement de la loi du marché.

- Défendre les services publics en élaborant une directive-cadre européenne.

- Développer la notation sociale et environnementale des entreprises.

- Limiter les effets du vieillissement démographique en mettant en oeuvre une politique familiale européenne.

- Lutter contre toutes les discriminations grâce à l’adoption d’une directive globale.

- Instaurer "la clause de l’Européenne la plus favorisée" qui permettra d’étendre partout en Europe les législations les plus favorables aux droits des femmes déjà en vigueur dans certains pays européens.

- Mettre en place un plan européen pour le handicap en établissant notamment une définition européenne du handicap et des normes de construction conçues pour l’accueil des personnes handicapées.

- Développer l’action de l’Union en matière de santé publique et de sécurité sanitaire.

Pour une Europe à l’avant-garde du développement durable

La crise financière se double d’une crise écologique dont l’enjeu est considérable : l’avenir
de nos enfants en dépend. C’est une question de solidarité entre générations. L’eau, l’air,
le climat, la biodiversité sont des biens communs dont nous ne sommes pas propriétaires mais seulement dépositaires pour les générations à venir. C'est pourquoi l’urgence écologique nous impose une nouvelle vision du développement, qui nous amène à repenser l’ensemble de notre système économique et social. De nouveaux emplois naîtront de ce mode de croissance plus durable.

Nous proposons de :

- Repenser nos modes de transports, de production et de logement. La mise aux normes durables des bâtiments et le développement des transports propres permettra d’importantes économies d’énergie.

- Recourir massivement aux énergies renouvelables pour diversifier nos ressources énergétiques.

- Mener un grand programme de recherche européen pour développer les énergies du futur.

- Développer les activités économiques issues du végétal (agro-industries).

- Orienter les financements des fonds sociaux européens vers la formation aux nouveaux métier s du développement durable.

- Imposer une notation sociale et environnementale européenne aux grandes entreprises et renforcer leurs obligations en termes de responsabilité sociale et environnementale.

- Instaurer une taxe carbone européenne qui pénalisera les énergies fossiles les plus polluantes.

- Taxer les pollueur s pour qu’ils soient incités à modifier leur comportement.

- Instaurer un moratoire sur les OGM tant qu’un organisme de recherche indépendant n’aura pas évalué tous leurs effets.

- Créer un corps de garde-côtes européen pour lutter contre les pollutions maritimes.

- Construire une solidarité énergétique européenne en coordonnant la gestion de nos stocks et en créant des infrastructures d’acheminement vers les pays menacés de pénurie.

Pour une approche humaine et durable de l’agriculture et de la pêche

L’Europe ne peut pas rester sourde au malaise des agriculteurs et des pêcheurs. Le maintien de ces activités est essentiel pour faire vivre nos campagnes et nos littoraux. Les producteurs doivent être davantage impliqués pour organiser les marchés agricoles et pour définir une politique durable de gestion des ressources naturelles.

Nous proposons de :

- Promouvoir une agriculture européenne de qualité qui vise la sécurité alimentaire, qui protège l’environnement et qui maintient un tissu d’exploitations à taille humaine.

- Défendre le principe d’organisation des marchés agricoles, et notamment les quotas laitiers, car les producteurs ont besoin de prix rémunérateurs pour produire et investir. Les marchés à terme de matières premières agricoles doivent être régulés par une autorité internationale.

-
Cesser d’exporter nos excédents agricoles à prix bradés pour ne pas détruire l’agriculture des pays pauvres.

- Permettre aux producteur s de s’organiser au niveau européen pour rétablir l’équilibre dans les rapports de force économiques.

- Encourager et aider les agr iculteurs à mettre en place de nouveaux modes de production plus respectueux de l’environnement.

- Promouvoir les modes de production les plus protecteurs pour la santé et une gestion durable des sols sur le long terme.

- Mettre en place une gestion durable et partagée de la ressource à travers l’instauration d’une co-expertise entre pêcheurs et scientifiques. Des plans pluriannuels de gestion seront instaurés pour que les pêcheurs puissent prévoir leur activité.

Pour une Europe des citoyens

Les choix européens sont préparés dans le secret, entre gouvernements, alors que les citoyens devraient être pleinement associés aux décisions européennes. Nous devons rapprocher l’Europe des citoyens en construisant une Europe plus concrète, plus transparente, plus accessible. L’Europe doit être faite pour eux.

Nous proposons de :

- Organiser des débats publics préalables aux décisions (3 mois avant), de telle sorte que les citoyens européens puissent donner leur avis et saisir leurs députés européens.

- Rendre publiques les délibérations des gouvernements au sein du Conseil en les diffusant par Internet et à la télévision.

- Simplifier l’accès aux aides européennes et aider ceux qui souhaitent en bénéficier à monter leurs dossiers.

- Créer dans chaque administration un représentant identifié en charge des politiques européennes.

- Instaurer un référendum d'initiative populaire européen.

- Initier un service civique pour les jeunes Européens.

- Honorer notre mandat par une présence assidue et une participation active aux travaux du Parlement.

- Informer les citoyens par un compte-rendu de mandat annuel.

Pour une Europe protectrice des droits

L’Europe ne connaît plus de frontières intérieures. Cette liberté de circulation a permis de faire de l’Europe un espace de droits. Mais elle a aussi fait naître de nouvelles menaces pour la sécurité de l’Union (terrorisme, criminalité organisée). Nous devons définir ensemble quelle protection nous voulons assurer à nos citoyens.

Nous proposons de :

- Assurer les droits et libertés de tous les citoyens, en particulier le droit à la vie privée, la protection des données personnelles, le droit d’asile, les droits des mineurs et garantir l’indépendance de la justice.

- Confirmer au plan européen le droit fondamental d'accès à Internet et de protection des données.

- Créer un procureur de l’Union avec autorité de poursuites dans toute l’Europe afin de lutter contre la criminalité organisée.

- Etablir un code de procédure civile européenne pour mieux définir l’application effective des droits des citoyens dans d’autres pays européens.

- Mettre en place une politique migratoire humaine et raisonnable qui garantira un droit d’asile identique dans toute l’Union et régulera les flux migratoires.

Pour une Europe protectrice des identités

La construction européenne n’a jamais eu pour objet de faire disparaître les Etats-nations ni les cultures régionales. Au contraire, l’Europe reconnaît le pluralisme des identités et des cultures, à travers par exemple la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires. Cette diversité incroyable de notre continent est une richesse à entretenir.

Nous proposons de :

- Garantir les cultures, les modes de vie et les identités en Europe.

- Renforcer l’Europe de la culture par la défense du pluralisme culturel et le soutien à la création européenne.

- Assurer l’apprentissage de deux langues vivantes européennes et de l’histoire de l’Europe dans les programmes scolaires.

- Développer les échanges pour les étudiants et pour les apprentis en fondant un nouveau programme Erasmus accessible à tous et soutenu par un système de bourses plus étendu.

Pour porter la voix européenne dans le monde

Un pays isolé ne peut rien dans la mondialisation. Pour être entendus, l’Europe est notre seule chance. Car l’Europe porte une voix originale et indépendante. Nous Européens qui nous sommes unis dans le droit, nous sommes en mesure de proposer une vision nouvelle et plus équilibrée du monde, notamment en faveur des pays pauvres.

Nous proposons de :

- Coordonner nos diplomaties nationales pour faire entendre la voix européenne.

- Parler d’une seule voix dans les grands organismes internationaux : Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, Organisation internationale du travail (OIT),..

- Instaurer une défense européenne indépendante, même si cela est plus difficile depuis que la France a réintégré le commandement intégré de l’OTAN.

- Délimiter les frontières de l’Europe. Si nous voulons une Europe politique forte, il ne faut pas diluer le projet européen dans un grand marché. Nous proposerons aux pays voisins de l’Union, comme la Turquie, des partenariats approfondis.

Pour donner la priorité au développement des pays pauvres

L’Europe finance déjà près de 60% de l’aide publique au développement. Elle doit maintenant s’engager pour permettre à ces pays d’accéder à un développement autonome. Pour cela, il est essentiel de changer les règles du commerce mondial au sein des institutions internationales.

Nous proposons de :

- Mettre fin aux politiques de libéralisation des marchés agricoles qui ont ruiné leurs agricultures locales.

- Permettre aux pays pauvres de protéger leur s marchés agricoles et leurs industries pour qu’ils puissent produire ce qu’ils mangent et fabriquer ce qu’ils consomment. Ils doivent pouvoir accéder à l’autosuffisance alimentaire.

- Agir pour que l'exploitation et la valorisation des matières premières bénéficient d'abord aux populations de ces pays.

- Poursuivre l’engagement de l’Union en faveur de l’aide publique au développement.

- Mettre en place un mécanisme de soutien aux pays pauvres pour financer des mesures sociales dans les pays les plus touchés par la crise.

* *
*

Jamais dans l'histoire des hommes, des peuples libres n'ont choisi de s'associer pour bâtir ensemble une volonté politique capable de changer la planète sur laquelle ils vivaient.

Nous l’Europe, nous l’avons fait.

Nous pensons que le plus important pour l'Europe, ce qui justifie son existence, c'est qu'elle ait quelque chose à dire sur la manière dont le monde évolue. Nous pensons que l'Europe n'est pas seulement une Europe entre nous, c'est une Europe volonté.

Pour mettre en oeuvre cette volonté, nous défendons l’idée d’une avant-garde européenne formée à partir des pays de la zone euro et ouverte à tous ceux qui veulent la rejoindre.

Nous voulons sortir l’Europe de l’immobilisme. Cette avant-garde nous permettra enfin de coopérer pour avancer.

Nous l’Europe

* *
*

Ce programme a été élaboré grâce aux contributions fournies par les seize groupes de projet Europe mis en place à la mi-octobre, auxquels ont participé plus de 3 500 adhérents. Adopté lors du Conseil national du 24 mars, il a, par la suite, été enrichi.

Par Jerome GINER
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Samedi 3 janvier 2009
Le MoDem 65 invite tous ses membres à partager la galette des rois à notre permanence, 22 avenue de la Marne à Tarbes.

Ce moment de détente et de convivialité aura lieu le vendredi 16 janvier à 18h30.

Au delà d'un moment de partage, c'est l'occasion de mieux nous connaître et d'échanger sur les valeurs que nous voulons pour le parti que nous soutenons.

Pour y participer il suffit de confirmer sa présence par texto au 06 75 46 95 60 ou par mail à
modem-65-tarbes@orange.fr.
Par Jerome GINER
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Jeudi 11 décembre 2008
Par Jerome GINER
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Dimanche 2 novembre 2008

Jeudi 6 novembre
18h30
22 avenue de la Marne à Tarbes
 
Ordre du jour

- adoption du règlement intérieur départemental
- élection des membres du Bureau départemental
- mise en place des sections et désignation des responsables
- mise en place de groupes thématiques de travail


Par Jerome GINER
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Jeudi 5 juin 2008

50 à 70 adhérents se sont retrouvés à Arcizac Adour  pour discuter de la construction du MoDem dans les Hautes Pyrénées, à l'ordre du jour : "le règlement intérieur de la fédération 65".

Ordre du jour qui n'a pas plu à certains puisque les débats se sont éternisés sur la légitimité des instances provisoires, Rolland CASTELLS, Président, et Pierre LAGONELLE, délégué départemental. L'impatience de certains à avoir un chef ou de le devenir était palpable et Nicolas SEMMARTIN, Conseiller National élu, a eu du mal à recentrer les discussions sur l'ordre du jour.

Il a été convenu à l'unanimité qu'aucune modification ne serait utile tant que le MoDem 65 n'aurait pas de Président et de bureau élu et qu'il appartiendrait au conseil départemental d'adopter des spécifités lorsqu'il sera en place. Ce premier accord démocratique accouché dans la douleur devait laisser place à une bonne nouvelle, puisque les instances nationales ont entériné la date des élections départementales pour le 27 septembre 2008 ... retenez bien cette date.

Une commission de vérification des listes électorales a été mise en place et ouverte au plus grand nombre pour qu'aucune zone d'ombre ne puisse entacher ces élections.

En parallèle, une commission de travail et de réflexion sur le règlement intérieur a été mis en place. A ce sujet saluons le travail d'un petit groupe d'adhérents de Lannemezan sous la houlette de Sylvie IZDAG qui avait transmis à Nicolas SEMMARTIN une réflexion sur le sujet.

Bien à vous.

Jérôme GINER.

Par Jerome GINER
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Mardi 27 mai 2008

Dans la perspective des prochaines échéances électorales pour élire le (ou la) président(e) du Mouvement Démocrate des Hautes Pyrénées ainsi que les membres du bureau et les conseillers ; une réunion de préparation et de réflexion sur le réglement intérieur qui régira nos instances départementales est proposée par Nicolas SEMMARTIN (Conseiller National Midi Pyrénées) à tous les adhérents du MoDem 65 le
                            Mardi 3 juin à 18h30
               en la salle des fêtes d'Arcizac Adour.

Bien à vous.

Jérôme GINER

Par Jerome GINER
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Mardi 27 mai 2008

Courrier reçu le 27 mai ... Si certains Jeunes MoDem veulent s'inscrire dans le mouvement national c'est le moment.

Le 26.05.2008
Chers amis démocrates,


Comme nous vous l’avons récemment annoncé, le temps d’élire les nouvelles instances de notre Mouvement des Jeunes Démocrates est arrivé : à compter de ce jour, vous pouvez vous engager dans cette élection, et déposer vos candidatures pour la présidence du mouvement ainsi que pour la constitution du Bureau National, selon les modalités qui vous sont précisées dans les règles de l’élection fixées par les Administrateurs, dans le respect des statuts qui ont été adoptés en Assemblée Générale le 1er décembre 2007 à Villepinte.
Cette échéance est véritablement décisive pour les Jeunes Démocrates, et fera date dans l’histoire de notre mouvement. En effet, vous allez avoir la primeur d’élire la toute première équipe nationale Jeune du MoDem.
Du reste, pour beaucoup d’entre vous, qui venez d’adhérer au Mouvement Démocrate, il s’agira aussi d’un baptême. Aussi, voici quelques réponses aux premières questions que vous vous posez.

1° Qui peut se présenter à la présidence ?

Est éligible à la présidence tout adhérent à jour de cotisation depuis plus de trois mois qui soit majeur et de moins de 33 ans, âge limite d’appartenance au mouvement Jeune, ainsi qu’il en a été décidé par l’Assemblée Générale de Villepinte. Le candidat à la présidence ne peut se présenter seul : il est  également candidat sur une liste au Bureau National.
Durant toute la durée de son mandat, qui est de deux ans, le Président représente les Jeunes Démocrates, est le garant du respect de la ligne politique du mouvement, convoque et préside ses instances (cf. article 10 des statuts des Jeunes Démocrates, consultables sur notre site).

2° Qu’est-ce que le Bureau national ?
Le bureau national, composé de 30 membres et 15 suppléants représentant au moins 11 régions différentes, comme le stipulent les statuts adoptés par l’Assemblée générale de Villepinte, est également élu pour 2 ans suivant un scrutin à la proportionnelle (cf. l’article 11 des statuts des Jeunes Démocrates). Il décide des grandes orientations du mouvement d’après les orientations politiques générales définies par le Conseil National et peut prendre des positions politiques au nom du mouvement.
Pour se présenter au Bureau national, il faut être âgé d’au moins 16 ans, et être adhérent à jour de cotisation depuis plus de trois mois.

3° Comment se présenter ?
Pour être candidat, il faut remplir les conditions qui permettent d'être électeur, et envoyer par courrier recommandé une photocopie de se carte d'adhérent ou d'identité, accompagnée des différents documents requis en annexe 4 des modalités de l'élection, consultables sur le site des Jeunes Démocrates (cf. adresse plus bas).

4° Qui peut voter ?
Sont électeurs tous les  adhérents du Mouvement Démocrate à jour de cotisation depuis plus de trois mois et âgés de moins de 33 ans.

5° Comment voter ?
Le vote se fera par correspondance uniquement.

Chaque électeur recevra :

-          une carte d’électeur ;

-          un bulletin par candidat à la présidence nationale ;

-          un bulletin par liste candidate au Bureau National.

La carte d’électeur mentionne notamment le nom et le prénom de l’électeur ainsi qu’un numéro d’identification unique (NIU) distinct du numéro d’adhérent et attribué spécifiquement pour cette élection.

Ces documents sont à renvoyer dans les stricts les délais fixés par le calendrier de l'élection, cachet de la Poste faisant foi, à

 

                                   Jeunes Démocrates – Election nationale,

                                         133 bis rue de l'université

                                                 75013 PARIS

 
Aucune procuration n’est possible.

 
6° Comment se déroule la campagne ?

Chaque candidat a le droit d'ouvrir un site internet pour promouvoir son programme et ses évènements de campagne, qui sera mis en lien sur le site des Jeunes Démocrates.
Durant la période offcielle de campagne, les Administrateurs organiseront 3 grands débats contradictoires entre les différents candidats, soit un par semaine, dans 3 fédérations différentes (cf. art.8 des modalités de l'élection).
Les candidats auront par ailleurs droit à 3 communications de campagne diffusées à l'ensemble des adhérents du mouvement Jeune par les seuls Administrateurs.
En dehors des évènements officiellement prévus par ces derniers, les candidats devront veiller au respect des règles d'équité fixées par les modalités de l'élection, sans quoi ils seraint passibles de sanctions par les Administrateurs (cf. art.10)

 
7° Calendrier de l’élection :


26 mai 2008 :
Publication sur le site de l’association de l’appel à candidatures et des dispositions relatives à l’élection


8 juin 2008 :
Date limite de dépôt des candidatures, cachet de la poste faisant foi


9 juin 2008, à 18h00 :
Publication des candidatures sur le site de l’association et Ouverture de la campagne


10 juin 2008 :
Réunion entre les administrateurs nationaux, les candidats à la Présidence et les responsables de chaque liste candidat au Bureau National


19 juin 2008 :
Date limite de dépôt des professions de foi et des déclarations de soutien


29 juin 2008 à 18h00 :
Clôture de la campagne


30 juin 2008 : O
uverture du vote pour le premier tour


7 juillet 2008 :
Clôture du vote pour le premier tour


9 juillet 2008 :
Dépouillement


10 juillet 2008 :
Proclamation des résultats du premier tour.

 

Si un deuxième tour est nécessaire :

17 juillet 2008 :
Date limite de dépôt des candidatures et des professions de foi pour le deuxième tour


18 juillet 2008 à 18h00 :
Publication des candidatures sur le site de l’association et Ouverture de la campagne


23 juillet 2008 à 18h00 :
Clôture de la campagne


24 juillet 2008 :
Ouverture du vote pour le deuxième tour


4 août 2008 :
Clôture du vote pour le deuxième tour


6 août 2008 :
Dépouillement et Proclamation des résultats du deuxième tour

 

Pour toute précision concernant le scrutin ou les procédures de candidature, il est indispensable de se référer au règlement de l’élection que vous pouvez télécharger sur le site des Jeunes Démocrates :

                                        


http://www.jeunes-democrates.org/
rubrique Elections

 


Pour toute question concernant l’élection, n’hésitez pas à nous contacter, par mail uniquement, à
elections@jeunes-democrates.org


A bientôt lors de nos prochaines manifestations de campagne,


Amitiés démocrates,

 

L’équipe nationale transitoire : Xavier MARTINI, Delphine GIRARD, Nora MISSAOUI, Benoît SCMALTZ, Rudy DELAPLACE, Administrateurs  du mouvement des Jeunes Démocrates.

Par Jerome GINER
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Samedi 24 mai 2008
Une seule adresse pour dialoguer entre Jeunes Démocrates :

Forum National des Jeunes Démocrates

Enfin un site pour les Jeunes Démocrates ... mais pas que ... toutes les bonnes idées sont les bienvenues :

Site des Jeunes Démocrates

A vos coms ...

Bien à vous.

Jérôme GINER
Par Jerome GINER
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